Carnaval Saint-François GuadeloupePlus de cheveux en bataille, plus de tongs aux pieds, et surtout, plus de grains de sable entre les dents : ça y est c’est officiel, de sauvage je suis passée à civilisée. Je suis bel et bien rentrée de Guadeloupe. De mon 3e séjour là-bas. Tristesse. Encore une fois ça a été un séjour superbe. 12 jours en Guadeloupe, à parcourir des endroits magnifiques, parfois peu connus, même des Guadeloupéens… Ce sont ces endroits que je vous propose de découvrir dans ce carnet de voyage spécial Guadeloupe.

Ce 3e séjour en Guadeloupe a été l’occasion pour nous de découvrir des endroits que nous ne connaissions pas, mais aussi de buller un peu… voire beaucoup ! 🙂 Aussi, ce carnet de voyage en Guadeloupe sera plutôt un condensé de nos 3 voyages – mais je vous rassure, un condensé tout à fait faisable en 1 séjour : je n’ai simplement gardé que le meilleur ! Petits veinards…

Pour les infos pratiques du séjour, voir les articles :

Jour 1 : décollage de Paris pour Pointe-à-Pitre

Notre avion Paris-PTP devait décoller vers 10h30. Nous sommes donc arrivés 2 heures avant. Le temps d’enregistrer les bagages, d’acheter quelques magazines, hop nous voilà dans l’avion. Un beau Boeing 747 flambant neuf de Corsair. J’avais quelques a priori sur cette compagnie mais le vol s’est avéré hyper agréable. Aucun retard, de l’espace, des services au top (boissons à volonté durant le vol, hôtesses sympas)… Bref, si c’était à refaire, aucun souci !

Arrivée à l’heure, nous avons réceptionné les véhicules – loués via APS Location. Petite mésaventure liée au fait que le loueur n’avait pas reçu notre chèque de caution et n’avait donc pas validé notre résa. Après un coup de fil, il a réussi à nous trouver des voitures, mais nous avons quand même dû attendre 2 heures à l’aéroport.

Arrivés à la villa, louée à Saint-François, nous avons été accueillis comme des rois, avec Colombo de poulet, boudins, riz, rhum… Fatigués par le voyage, nous avons dîné et direction les lits (vers 21h, comme des petits vieux).

Jour 2 : courses et Pointe des Châteaux

Pointe des chateauxAprès une bonne nuit de sommeil, direction le Leader Price voisin (glamour quand tu nous tiens…) pour faire le plein de fruits, légumes, rhums et autres produits locaux. C’est incroyable le monde qu’il y a, à toute heure, dans les magasins… Ne comptez pas vous en sortir rapidement, à moins d’un coup de chance et d’une caisse qui s’ouvre pile quand vous faites la queue : prévoyez au moins 30 minutes, voire plus. Ensuite, après avoir déposé les courses, direction la pointe Est de la Grande-Terre : la Pointe des Châteaux. Après la plage, un petit chemin vous permet d’atteindre la grande croix au sommet, d’où la vue est imprenable sur la Grande-Terre et la Désirade (que l’on ira voir quelques jours plus tard…). La plage magnifique est interdite à la baignade : les vagues et les courants sont très forts à cet endroit. Souvent, on trouve des kite-surfers qui profitent du vent pour faire d’incroyables figures dans les Salines voisines. En reprenant la route vers Saint-François, vous pouvez vous arrêter : plusieurs plages plus calmes se trouvent sur la gauche de la route, à l’abri des regards indiscrets.

saint francois

Avant de rentrer, on passe par la marina de Saint-François pour nous renseigner au sujet des horaires pour la Désirade, et Petite-Terre. Puis retour à la case, et petite tête dans la piscine.

 

 

Jour 3 : Beauport, pays de la canne, et Anse du Souffleur à Port-Louis

beauport pays canneLa culture de la canne à sucre garde encore aujourd’hui une place significative en termes d’activité de l’île. Au siècle dernier, l’usine sucrière de Beauport tournait à plein régime. De 1732 et jusqu’à 1990, la production n’a jamais cessé. La canne était cultivée principalement pour fournir en sucre l’Europe et en particulier la France. Mais peu à peu, la betterave, plus facile à cultiver et plus résistante, a eu raison de l’activité de Beauport. Malgré tout, les betteraves ne représentent aujourd’hui qu’environ 20% de la production mondiale de sucre.

La découverte de Beauport se fait tout d’abord à pied. Ici, tout a été conçu pour revivre l’Histoire de ce site qui a longtemps été la première structure industrielle de Guadeloupe. L’occasion de parcourir le chemin emprunté par les ouvriers, de rentrer dans les petites cabanes aménagées en lieux de mémoire, de prendre le pouls de ce qui était autrefois l’une des plus grandes usines sucrières au travers des films retraçant son histoire… Puis tour du propriétaire à bord d’un petit train – qui ne va pas bien vite mais c’est tout son charme. N’hésitez pas à monter dans le wagon du conducteur : il y a de la place pour une dizaine de personnes et peu osent s’y installer. On traverse les champs de canne restaurés, encore cultivés, puis arrêt et dégustation de canne au milieu des champs. Je suis devenue accro : pour 2 euros, j’ai englouti quasiment un sachet de canne.

plage du souffleurPour terminer la journée (il est encore tôt), direction Port-Louis et sa plage : l’Anse du Souffleur. Pour manger, je vous recommande le Poisson d’Or, une découverte au hasard, un restaurant dans lequel j’ai mangé le meilleur Colombo de raie… un délice. Allez-y uniquement si vous avez le temps : cuisine familiale et service plutôt lent. Ensuite direction la Plage du Souffleur, son sable blanc et son eau à près de 30 degrés… Puis les yens-yens commencent à attaquer, et là, pas d’autre choix que de reprendre nos serviettes, nos affaires, et de rentrer à la villa.

Jour 4 : la Désirade

la desiradeDépart de bonne heure de la villa pour ne pas manquer le bateau qui doit nous emmener de la marina de Saint-François à la Désirade. On arrive à l’heure, mais le bateau a du retard. 30 minutes environ. Puis enfin le capitaine pointe le bout de son nez. Yay ! Les nuages s’amoncellent, la pluie commence à tomber. La traversée est chaotique : si vous avez le mal de mer, prenez impérativement un Mercalm. Sinon, pour tous ceux ayant le pied marin, c’est plutôt fun. Le bateau prend les vagues de face, en particulier après la Pointe des Châteaux. Parfois, quand c’est la saison, il est possible d’apercevoir des dauphins et des baleines – ouvrez l’oeil.

Arrivés au port de Beauséjour, nous récupérons un 4×4, véhicule obligatoire pour parcourir les routes complètement défoncées. La Désirade, c’est hors du sentier touristique classique. L’île est préservée, l’activité touristique limitée. C’est la plus ancienne de l’archipel guadeloupéen. Mélange de Bretagne et d’Afrique, la Désirade a
été un temps « l’île oubliée », où l’on envoyait les lépreux (aujourd’hui il ne reste rien de la léproserie).

la desiradeLes principaux points d’intérêt (l’ancienne station météorologique, le petit cimetière de pêcheurs et le point de vue sublime au pied des grandes éoliennes) sont accessibles en quelques minutes. Bon, je dois préciser que pour atteindre les éoliennes, vous devrez emprunter la Route de la Montagne (4X4 obligatoire), avec des passages parfois impressionnants pour les non-initiés. Mais une fois arrivés là-bas, on profite d’une superbe vue sur l’île, et sur ses plages paradisiaques.

Détour par la pointe des Colibris (pointe Ouest de l’île). Puis retour à la plage : on mange les pieds dans l’eau. La mer est houleuse et les oursins très nombreux à quelques dizaines de mètres du rivage. Malgré cela, c’est l’une des plages que j’ai préférées : peu de monde, un sable fin, des cocotiers pour rester à l’ombre, quelques poissons qui vous chatouillent… Le rêve.

Jour 5 : Petite Terre

petite terreCe matin, rendez-vous à la marina de Saint-François à 7h30 pour un départ vers Petite-Terre, paradis des iguanes et des tortues, en catamaran. La traversée peut aussi se faire en bateau à moteur, pour gagner un peu de temps une fois sur l’île et profiter d’une heure de baignade en plus. Nous avons opté pour le catamaran, plus calme, moins bruyant, et beaucoup plus fun. Se poser sur le filet du catamaran, regarder par-dessus bord si les dauphins sont de la partie, bref, prendre son temps…

Une fois l’ancre jetée, petites recommandations du skipper : il ne faut pas oublier que Petite Terre est une réserve naturelle. Ce paradis fragile est composé de 2 ilets. Seul l’un d’eux est accessible aux touristes. L’autre, interdit, est le lieu de ponte de nombreux animaux – tortues, iguanes, oiseaux. Et même sur celui qui est accessible, interdiction absolue de jeter quoique ce soit, de prélever des végétaux, etc.

Si vous aimez le snorkeling, l’endroit est fait pour vous : tortues, requins (sympas 🙂 ) et poissons multicolores peuplent les fonds marins. J’ai passé tout mon temps sans l’eau, parfois tellement hypnotisée par ce que je voyais que je ne faisais pas bien attention : résultat, on peut s’éloigner très vite du rivage et être surpris par les courants. Rien de grave mais sortez quand même la tête de l’eau de temps en temps !

Info utile : sachez que les bateaux ne peuvent s’approcher du rivage à moins de quelques mètres : vous aurez de l’eau jusqu’à la taille en descendant. Prévoyez donc un bas de maillot de bain pour sauter dans l’eau !

Jour 6 : Parc des Mamelles, coucher de soleil à la Grande-Anse

parc des mamellesDans un tout autre registre, sur Basse-Terre, l’autre « aile du papillon », la forêt se fait plus dense, la végétation plus variée, la faune plus présente… On prend la Route de la Traversée pour arriver au Parc des Mamelles, un parc zoologique plutôt bien fait, qui permet de découvrir une faune et une flore endémiques, mais aussi des espèces plus exotiques. Perroquets, mangoustes, tortues, et même panthères : le parc vaut vraiment le détour, en particulier si vous partez en famille.

 

canopée, parc des mamelles

Le petit plus : la Canopée, un parcours dans les arbres qui permet de découvrir la flore autrement, en prenant de la hauteur. D’une durée de 30 minutes, il est accessibles à tous sauf aux très jeunes enfants. Pour les plus aventuriers, il existe un parcours accrobranche juste en face du Parc des Mamelles. Pas testé, mais ça avait l’air plutôt chouette.

Après le parc, vous pouvez reprendre la voiture et redescendre vers l’Ouest. Ensuite, bifurquez vers le nord de Basse-Terre, et arrêtez-vous à la Grande Anse. En plus d’offrir un décor somptueux pour une baignade, le coucher de soleil est à ne manquer sous aucun prétexte…

Jour 7 : Les Saintes

Les Saintes, c’est l’incontournable de tout premier séjour en Guadeloupe. Si vous ne devez choisir qu’une île, c’est celle-ci : la baie des Saintes fait partie des plus belles baies du monde. Le départ se fait de Trois-Rivière, à l’extrême sud de Basse-Terre, mais il est aussi possible de prendre le bateau depuis Pointe-à-Pitre.

Les habitants sont des descendants de Bretons et de Normands principalement, mais aussi de Poitevins, Angevins… Les îles des Saintes ont longtemps fait l’objet de « querelles » entre l’Angleterre et la France, mais c’est finalement la France qui récupère l’île, en 1814, après maintes tractations…

Les Saintes - vue du Fort Napoleon

Une fois sur l’île, vous avez le choix entre partir à pied, louer un véhicule avec un guide qui vous emmènera dans les endroits immanquables, ou louer un scooter. C’est cette dernière option que nous avons choisie. Le scooter est très pratique car les rues sont très étroites ici.

A voir sur l’île : le Fort Napoléon et son musée, la plage de Pain de Sucre, la plage de Pompierre et les petits magasins du débarcadère. Certes les produits  sont un peu chers, mais on est aux Saintes, une île – petite – approvisionnée par une île – plus grande (la Guadeloupe).

Jour 8 : Sainte-Anne et Petit Havre

Plage de Sainte AnneSainte-Anne, c’est l’une des principales villes de Grande-Terre, et certainement la ville la plus touristique. Il faut dire qu’elle dispose de plages magnifiques. Le Club Med ne s’est pas installé ici par hasard. Sa plage semi-privée de la Caravelle est digne des plus belles cartes postales. La plage du bourg de Sainte-Anne est aussi très agréable, mais allez-y de préférence en semaine, et tôt le matin. Elle est généralement prise d’assaut, et les plages à l’ombre se font rares…

Pour un peu plus d’authenticité, vous pouvez aller à Petit-Havre. Sa plage, assez petite et moins « paradisiaque » est quand même bien agréable et un peu moins fréquentée. En prime, vous pouvez y prendre des cours de Paddle (attention si vous faites du snorkeling à ne pas vous faire assommer par un apprenti incompétent – j’ai failli y passer. Oui oh, j’exagère A PEINE).

Jour 9 : La Soufrière, et les bains secrets de Dolé 

soufrière, guadeloupeDépart tardif pour la Soufrière… On arrive au parking des Bains Jaunes un peu après 9h30 et c’est parti pour un peu moins de 2 heures de montée. En 2004, un éboulement provoqué par un séisme a bloqué la route permettant d’accéder à la Savane à Mulet, ancien parking et point de départ pour la Soufrière. Aujourd’hui, on doit donc parcourir un sentier entre les Bains Jaunes et la Savane à Mulets, qui rallonge un tout petit peu le trajet, mais qui permet aussi de traverser une forêt magnifique, qui fait partie du Parc National de Guadeloupe.

Le temps est relativement beau, malgré des passages nuageux. On profite d’une vue splendide sur le sommet de la Soufrière pendant les 3/4 du parcours. Les versants sont recouverts d’une végétation très dense, la mousse tapisse la Soufrière comme un décor de cinéma. En revanche, en approchant du sommet, vraiment sur les tous derniers mètres de dénivelé, un brouillard s’installe et ne nous lâchera plus… La visite des cratères se fera donc sous la bruine. Dommage, mais on peut rarement prévoir le temps qu’il fera là-haut.

La descente est presque plus compliquée que la montée : les pierres sont parfois glissantes, il faut faire attention au risque de se retrouver les 4 fers en l’air. Retour aux Bains Jaunes. Il est possible de s’y baigner, c’est d’ailleurs ce que la plupart des touristes font après cette marche assez rude jusqu’au sommet. Mais attention aux amibes des Bains Jaunes : ces petites bêtes pas franchement sympathiques peuvent entraîner la mort en cas de baignade avec plongeon. Prudence donc.

Nous ne nous arrêtons pas et nous continuons jusqu’aux voitures, que nous reprenons pour aller jusqu’à Dolé. Je vous emmène dans un endroit qui peu de gens connaissent. Mais ça reste entre nous…

doléNous ne nous arrêtons pas non plus aux bains publics de Dolé, mais continuons jusqu’au restaurant Chez Denis, un tout petit peu plus bas. Paraît-il absolument délicieux et à tester si vous avez le temps car Denis s’occupe de tout, tout seul ! En face se trouve un parking duquel part un petit chemin discret qui semble s’enfoncer dans la forêt. Suivez ce chemin jusqu’aux 2 petits bâtiments : il s’agit de points de captation des sources de Capès Dolé (l’Evian locale). Longez ces 2 bâtiments sur leur droite, et prenez le petit chemin tout au fond sur la droite : il vous mène aux anciens bains publics de Dolé. Continuez sur le muret des anciens bassins, et vous trouverez sur votre droite, un bassin naturel avec une eau à 31°C. Parfait pour une baignade bien méritée avec vue sur les Saintes (en regardant à travers la végétation… Si, si, vous verrez!).

Jour 10 : Porte d’Enfer et Carnaval du Moule

porte d'enferAu nord de Grande-Terre se trouve la Porte d’Enfer, un endroit aussi impressionnant que beau. Les vagues se fracassent contre les falaises et s’engouffrent par une « porte », pour se transformer en vaguelettes venant chatouiller la petite plage de sable blanc qui se trouve un peu plus loin.

D’ici part une randonnée, le long des falaises, assez facile. Le Sentier des Douaniers permet de découvrir un paysage semblable à l’Irlande (la température en moins). Le trou à Mme Coco et trou du Souffleur constituent les 2 points les plus impressionnants de la randonnée, mais de manière générale, la vue que l’on a tout au long de la balade est sublime. Une fois la promenade terminée, piquez une tête sur la petite plage de la Porte d’Enfer, l’eau y est particulièrement chaude…

carnaval guadeloupeChaque année, à la même période, le Carnaval bat son plein sur l’archipel. En réalité, dans chaque ville, et presque dans chaque quartier, des groupes s’entraînent toute l’année pour se préparer aux parades organisées pendant le Carnaval, qui se déroule vers février – mars. A chaque représentation, les groupes sont notés : ils doivent donc proposer une chorégraphie bien réglée, le tout sur une musique traditionnelle ou plus moderne. C’est un spectacle à ne pas manquer si vous n’avez jamais vu de carnaval dans les Antilles. Attention quand même aux jeunes avec leurs fouets : même s’ils maîtrisent bien cet art, il est arrivé qu’une touriste se reçoive le fouet de face…

Jour 11 : Plage de Malendure, réserve Cousteau

La réserve Cousteau est une réserve protégée, qui s’étend de Bouillante à Petit Bourg, et qui englobe les ilets Pigeon en face de la plage de Malendure. Ce sanctuaire a été créé à l’initiative du commandant Cousteau, après avoir effectué des essais pour l’une de ses soucoupes sous-marines dans le secteur à la fin des années 50. Aujourd’hui, de nombreuses activités permettant de découvrir les fonds marins sont proposées, pour tous les âges. Des plus classiques (comme la plongée avec bouteilles) aux plus incongrues (comme la descente avec casques de scaphandres), vous pouvez découvrir ces fonds préservés de plusieurs façons.

Mais vous pouvez aussi tout simplement profiter de la plage de sable noir de Malendure. Mettez les pieds dans l’eau et jetez quelques miettes de pain : vous verrez alors apparaître une multitude de poissons tout autour de vous…

Jour 12 : retour à Paris avec Air Caraïbes

Est-il besoin que j’en parle ? Dernier jour en Gwada… On rend les clés de la villa, puis les clés de la voiture à l’aéroport. L’avion est à l’heure. Pauvre chose des années 90 : un Airbus A-330-200, avec des écrans qui ne marchent pas, des sièges qui basculent vers l’arrière sans qu’on ait à appuyer sur les boutons… Et pour finir, les turbulences qui arrivent pile lors du service du petit déjeuner. Résultat : un verre de jus d’orange qui se renverse partiellement dans la tasse de café, obligée de boire sinon c’est sur moi que la mixture se renversait. Si j’étais du Sud je dirais « Malheur… ». Ah mais j’en suis, du Sud…

6 thoughts on “Carnet de voyage : Guadeloupe 2014”

    1. Merci beaucoup ! Janvier, c’est vrai que ce n’est pas tout près, mais c’est la période idéale pour aller là-bas. Vous en avez de la chance !! 🙂

    1. Oui c’est vrai, il faut avoir de bons mollets ! 🙂
      Dites-moi si vous parvenez à le trouver et si l’accès y est toujours libre, je n’y suis pas retournée depuis 2014 !

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